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Monopole des constructeurs : Mobivia Groupe supporte les revendications du mouvement “Libère mon auto”

2 août 2013

Mobivia Groupe soutient “Libère mon auto”, un collectif composé d’associations et de fédérations professionnelles de l’automobile, qui s’est réuni autour de l’UFC – Que Choisir afin de dénoncer le verrouillage du marché français des pièces de carrosserie par les constructeurs.

Pour les différentes parties prenantes qui composent “Libère mon auto” (l’ANEA, la FEDA, la FNAA, la FFC, et l’UFC-Que Choisir)*, le monopole des constructeurs sur le marché des pièces de carrosserie a assez duré.
Le collectif a démontré qu’entre 2005 et 2011, le prix de ces pièces constructeurs avait augmenté en moyenne de 30,5%, des tarifs excessifs et injustifiés qui peuvent emputer un pouvoir d’achat des consommateurs déjà en déclin.

Ainsi, “Libère mon auto” ne comprend pas pourquoi la France fait figure d’exception dans l’Union Européenne, puisque de nombreux pays comme l’Allemagne, l’Espagne ou encore la Belgique ont adopté une législation allant dans le sens de la libéralisation.

Ces pays, qui ont ouvert à la concurrence le marché des pièces de carrosserie automobiles, affichent en moyenne des prix 30 à 40% inférieurs à ceux pratiqués aujourd’hui par les constructeurs français, ce qui par ailleurs attire les français frontaliers et conforte l’incompréhension des associations d’aide aux consommateurs telles que l’UFC – Que Choisir.

La bataille législative continue donc entre le mouvement “Libère mon auto” qui souhaite une libéralisation du marché pour davantage de transparence, et les constructeurs automobiles pour qui la situation de monopole offre un business rentable.

Le Conseil d’Etat fait un premier pas vers la libéralisation du marché

Mobivia Groupe (historiquement positionné sur l’entretien et la réparation automobile) félicite et soutient les membres du collectif “Libère mon auto”, qui ont défendu les intérêts d’une majeure partie de la filière automobile et des consommateurs auprès du Conseil d’Etat.

En effet, le 17 juillet dernier, le Conseil d’Etat a rejeté le recours d’annulation, déposé par les constructeurs automobiles, qui visait invalider l’avis de l’Autorité de la Concurrence (ADLC) en faveur de la libéralisation des pièces de carrosserie.

Une première victoire pour les professionnels de l’automobile (hors-constructeurs), qui pourrait offrir aux Français une alternative aux produits des constructeurs, moins chers à qualité équivalente, tout en créant des emplois à travers le développement chez les équipementiers de lignes de production spécialement dédiées aux pièces de rechange.

Pour en savoir plus, vous pouvez également télécharger le communiqué de presse

 

* Liste des membres du collectif « Libère mon auto » :
  • ANEA : Alliance Nationale des Experts en Automobile
  • FEDA : Fédération des syndicats de la distribution automobile
  • FNAA : Fédération Nationale de l’Artisanat Automobile
  • FFC : Fédération Française de la Carrosserie
  • UFC-Que Choisir : Union Fédérale des Consommateurs